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L’atelier d’ornements confectionne sur commande des chasubles, étoles.

 

L’atelier d’iconographie réalise sur commande des icônes écrites.

« Le Beau est une traduction sensible de Dieu, source de toute beauté.

L’artiste chrétien cherche à traduire l’Invisible par le visible. »

(Mère Cécile Bruyère)

Mise à jour le Mercredi, 02 Juin 2010 07:00
 
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Mise à jour le Mardi, 30 Mars 2010 08:47
 
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La photo aérienne de la page d'accueil est la propriété de Photo Editions ARTAUD Frères 44 CARQUEFOU ; elle est utilisée avec sa permission.

Mise à jour le Lundi, 15 Mars 2010 08:17
 
Horaires des offices Imprimer Envoyer

 

HORAIRES DES OFFICES

 

 

 

 

Ange

 

 

 

 

7 h 15    : Laudes

9 h 45    : Tierce et Eucharistie

12 h 45  : Sexte

13 h 45  : None

16 h 45  : Vêpres

19 h 45  : Complies

20 h 45  : Vigiles (20 h 30 les samedis et veilles de grandes fêtes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« SEPT FOIS LE JOUR,JE CHANTERAI TES LOUANGES »

 

 

« CHERS AMIS, l’Église se rend visible de beaucoup de façons : dans l’action caritative, dans les projets de mission, dans l’apostolat personnel que tout chrétien doit réaliser dans son propre milieu.

Mais le lieu où l’on fait pleinement l’expérience de l’Église, c’est la liturgie : elle est l’acte dans lequel nous croyons que Dieu entre dans notre réalité, l’acte dans lequel nous pouvons le rencontrer, le toucher. C’est l’acte par lequel nous entrons en contact avec Dieu : Il vient à nous et nous sommes illuminés par Lui. » Benoît XVI

 

LA GRANDE PRIÈRE DU MATIN :
LES  LAUDES


Les Laudes tirent leur nom du mot latin « laus » signifiant la louange. émerveillée, l’Église accueille en effet le retour de la lumière en louant son Auteur, dont l’amour se reflète partout dans la beauté de la nature.

L’aurore – victoire du jour sur la nuit – est elle-même un éclatant symbole : celui du Christ vainqueur de la mort. Au matin de Pâques, Jésus se lève du tombeau. Un monde renouvelé par la résurrection s’ouvre alors à nous.

Après la triple répétition du verset Seigneur, ouvre mes lèvres et ma bouche annoncera ta louange
et l’invitation du psaume 94 à adorer notre Créateur, la psalmodie – héritée de la liturgie juive –  varie selon les jours avant de s’achever dans la pure louange des psaumes 148 à 150 : Que tout ce qui respire loue le Seigneur ! La lecture d’un bref extrait de l’Écriture sainte, puis le chant d’un répons et d’une hymne nous mènent progressivement vers le sommet de cet office : le chant du Benedictus. Ce cantique est extrait de l’Évangile selon saint Luc. Zacharie, père de saint Jean-Baptiste, y salue avec allégresse la venue prochaine du Messie. C’est en effet dans le dynamisme du salut opéré par le Fils de Dieu que le chrétien puise son énergie pour mener une vie nouvelle d’enfant de Dieu.

 

P R I M E


Chez les Romains, « prima » désignait la première heure après le lever du soleil. Pour le chrétien, voici venue l’heure de confier sa tâche quotidienne à Dieu son Père. Remise de soi renouvelée sept fois le jour à la fin de chaque office par la prière du « Notre Père », ce résumé de tout l’Évangile (Tertullien).

 

AU CŒUR DU TRAVAIL :

TIERCE - SEXTE - NONE


En venant interrompre nos activités pour les sanctifier, ces trois petits offices rappellent la primauté de Dieu.

TIERCE : Cette prière est ainsi nommée parce qu’elle est célébrée à la 3e heure, c’est-à-dire au milieu de la matinée. Elle précède la célébration du sacrifice de la messe qui est le centre et le sommet de toute la liturgie. Le suprême sacrifice d’amour du Christ est en effet l’événement central de l’histoire humaine : de sa célébration découlent, comme d’une source, toutes les autres « Heures » de prière. Ainsi la « collecte », cette prière qui ouvre la messe, est-elle presque toujours reprise à la fin d’un office.

Tierce est l’Heure privilégiée pour invoquer l’Esprit Saint, parce que, comme le chantent les hymnes, Il se répandit le jour de la Pentecôte sur les apôtres réunis à cette heure autour de Marie. Ce même Esprit sanctifiera, au cours de la messe, non seulement le pain et le vin offerts, mais encore les cœurs des fidèles pour les rassembler dans l’unité. Les psaumes nous orientent eux aussi vers cette union et cette paix que réalisera pleinement la communion eucharistique.

SEXTE : À la 6e heure, au milieu de la journée, ce temps de prière vient porter secours à l’homme qui commence à ressentir la fatigue. C’est environ à midi que Jésus lui-même fatigué demanda à la Samaritaine d’étancher sa soif, avant de lui promettre le don de « l’eau vive », c’est-à-dire la foi, cette force divine que nous recevons gratuitement dans le sacrement du baptême.

NONE : En début d’après-midi, à la 9e heure romaine, les psaumes font entrevoir non seulement la fécondité du travail accompli sous le regard de Dieu, mais aussi sa récompense éternelle. L’une des hymnes se fait aussi l’écho d’un miracle opéré par saint Pierre qui montait prier au Temple de Jérusalem, très précisément à cette neuvième heure (cf. Actes des Apôtres, chap.3).

La tradition a retenu ces trois temps à cause du lien qui les rattache à la Passion de Jésus : sa condamnation à la 3e heure, sa mise en Croix à la 6e, sa mort et sa descente aux enfers à la 9e. Et parce que tout travail humain trouve son sens plénier et sa véritable valeur dans cette œuvre grandiose, certaines hymnes en font avec amour la fidèle mémoire.

Ces trois moments de prière forment donc une unité. Saint Benoît la souligne encore par sa répartition des psaumes. Dans le psaume 118 commencé le dimanche à Prime et achevé le lundi à None, le psalmiste invite à choisir la route unique tracée par la Parole de Dieu, cette voie du salut qu’incarnera le Christ Chemin, Vérité et Vie. À partir du mardi, ce sont les petits psaumes 119 à 127 que nous suivons. Ils ont été composés jadis pour les pèlerins juifs montant vers Jérusalem. Nous les faisons nôtres, comprenant que c’est chacune de nos vies qui dessine une montée vers la cité de Dieu, la nouvelle Jérusalem telle que la décrit saint Jean dans le livre de l’Apocalypse et dont la liturgie tout entière donne dès ici- bas l’avant-goût.

 

LA GRANDE PRIÈRE DU SOIR : LES  VÊPRES


Les Vêpres tirent leur nom du mot latin « vesper » qui désigne le premier astre apparaissant dans le ciel avant la tombée de la nuit. Voici l’heure solennelle du soir qui fait pendant à celle des Laudes, le matin : lorsque le jour commence à décliner, le chrétien a la joie d’offrir sa louange à Dieu, Lumière sans déclin. Il exprime à la fois sa reconnaissance pour la journée qui s’achève et son attente pleine d’espérance du retour du Christ à la fin des temps.

Cette heure fut celle où, le Jeudi Saint, Jésus, Agneau véritable et Pain de la vie éternelle, institua et transmit à ses apôtres le sacrement de l’Eucharistie (mot signifiant en grec « action de grâces ») au cours de son dernier repas, au Cénacle.

L’action de grâces culmine sur les lèvres de Notre Dame : par le chant solennel du Magnificat, ce cantique extrait de l’Évangile selon saint Luc, Marie exalte le Seigneur pour les merveilles qu’il vient d’accomplir en elle. Désormais toute l’Église, dont elle est la Mère, chante avec elle son immense et affectueuse reconnaissance pour le don du Sauveur. Et comme elle, chaque chrétien devient  un cantique vivant à la louange de la gloire de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.


C O M P L I E S


Saint Benoît est le premier à employer le terme latin « completorium » (achevé, accompli) pour désigner ce dernier office du jour qui existait déjà chez les tout premiers moines d’Orient. Son caractère se veut très familial.

L’examen de conscience initial suivi de la demande de pardon, ainsi que la bénédiction finale de l’abbesse manifestent le profond désir de nous remettre en paix avec Dieu notre Père et entre nous.

Les trois psaumes nous placent, chacun à sa manière, sous la protection du Seigneur tout-puissant et de ses saints anges : De ses ailes il te couvrira ; sa fidélité sera ton armure et ta cuirasse (Psaume 90). Afin de garder nos âmes intimement  unies à Dieu durant notre sommeil, l’hymne fait entendre, comme en écho, la voix de l’Épouse du Cantique des cantiques : Que nos cœurs rêvent de toi, qu’ils goûtent ta présence  durant le sommeil.

L’Épouse bien-aimée du Christ, l’Église, tourne enfin ses yeux vers la Vierge Marie, implorant d’elle un regard de miséricorde : n’est-elle pas « l’Étoile de la mer » qui nous conduit maternellement et en toute sécurité au port éternel ?

*

À l’invitation de saint Benoît, la communauté s’est réunie sept fois le jour : humble réponse à l’incommensurable et parfait amour divin. La nuit sera elle aussi sanctifiée par l’office des VIGILES, cette ample psalmodie entrecoupée de lectures. Ainsi, de jour comme de nuit, l’Église prie avec le Christ son Époux, Lui qui ne cesse de louer son Père et d’intercéder pour le salut du monde entier. (Cf. Constitution sur la sainte Liturgie nos83-84)

 

« Chanter, c’est prier deux fois »

(Saint Augustin)


« Le chant grégorien est un petit essai du chant de l’éternité. Dom Guéranger voyait dans le chant sacré, comme dans la liturgie, le chemin pour arriver à la vraie prière et à la vraie union avec Dieu.

Ne vous figurez pas le ciel sans chant ! Nous chanterons en Paradis ! Un chant vrai, simple, que l’admiration de la beauté divine fera vibrer dans les cœurs, dans les âmes.

Le chant grégorien est une invitation à la prière large :

écoute et contemplation de la Parole de Dieu, louange, adoration.

Il a la forme de l’éternité. »

Mère Cécile Bruyère

Mise à jour le Vendredi, 03 Juin 2016 10:04
 
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Mise à jour le Lundi, 15 Mars 2010 08:17
 
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